Cette année, le 14 février 2021 se fête un dimanche !

Depuis quelques années, certains mouvements chrétiens liés à la pastorale familiale proposent de vivre une « St Valentin autrement », avec soirée en tête-à-tête, témoignages, temps de pause autour d’un repas pour se retrouver en couple….

En raison du contexte sanitaire, l’organisation de ces soirées ne pourra pas se réaliser cette année.
Aussi, la pastorale familiale diocésaine vous propose de porter une attention particulière aux couples lors de la célébration dominicale du 14 février 2021 : Peut-être avec une invitation spécifique envers les couples mariés récemment ? Ou vers ceux qui sont inscrits en session de préparation mariage ? Et bien sûr, sans oublier les couples de tous âges de chaque communauté paroissiale, comme les couples en difficulté…
Si nous attirons votre attention sur cette date cette année, c’est pour deux principales raisons :
– le besoin de vivre en communion et de fêter l’amour, dans un début d’année qui requiert espérance et projets !
l’année de la famille annoncée par le Pape François, qui s’ouvrira le 19 mars prochain, et qui annonce douze propositions pour les paroisses.

Chaque ensemble paroissial est bien entendu parfaitement libre de donner la forme qu’il souhaite à cette invitation : Bénédiction au cours de la célébration, témoignages, commentaire partagé sur l’encyclique Amoris Laetitia etc…
Nous faisons confiance à la créativité de chaque équipe paroissiale et/ou liturgique ! Et sommes, bien sûr, intéressés pour connaître ensuite ce qui aura été vécu localement !

Merci par avance de l’attention et de la suite qui sera donnée à cette invitation.

Avec le Pape François, nous terminons ce courrier par cette citation d’Amoris Laetitia :

« 110. Quand une personne qui aime peut faire du bien à une autre, ou quand il voit que la vie va bien pour l’autre, elle le vit avec joie, et de cette manière elle rend gloire à Dieu, parce que « Dieu aime celui qui donne avec joie » (2Co 9, 7). Notre Seigneur apprécie de manière spéciale celui qui se réjouit du bonheur de l’autre. Si nous n’alimentons pas notre capacité de nous réjouir du bien de l’autre, et surtout si nous nous concentrons sur nos propres besoins, nous nous condamnons à vivre avec peu de joie, puisque, comme l’a dit Jésus : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Ac 20, 35). La famille doit toujours être un lieu où celui qui obtient quelque chose de bon dans la vie, sait qu’on le fêtera avec lui. »

L’équipe de la pastorale familiale diocésaine

Christine & Gilles BOYEZ, Florence et Gilles VAN BOXSOM, Isabelle JOURDAIN,
Marie Pierre LEGRIP, Marie ROUGANE de CHANTELOUP