
Ferdinand
La visite du pape en France a été pour moi une expérience profondément marquante. C’était la deuxième fois que je voyais un pape après la visite du pape François en Centrafrique en 2016.
À Notre-Dame lors des vêpres, j’ai eu la joie de vivre ce moment avec les prêtres, les séminaristes, les religieux et les religieuses. J’ai également eu la chance de rencontrer le pape à l’Université catholique de Paris avant de participer à la messe. De fait, l’organisation, la foule immense et l’accueil réservé au pape ont été particulièrement impressionnants et émouvants.
J’ai eu parfois l’impression d’être au Vatican. Cette visite m’a surtout touché par les messages du pape qui ont rejoint profondément les cœurs. Pour ma part, elle a été une véritable source de motivation et de renouvellement dans mon cheminement vocationnel.
J’ai eu la grâce d’être sollicité pour le service de la communion pendant la messe, ce qui était une première fois pour moi. En tant que séminariste en France, je rends vraiment grâce à Dieu d’avoir pu vivre un tel événement. Le pape nous a encouragés, nous les séminaristes, à reprendre généreusement à la paix du Seigneur et à approfondir notre vie de prière personnelle.
Je repars donc de cette expérience renouvelée, encouragée et davantage motivée à poursuivre mon cheminement vers le sacerdoce. Je vous remercie.

Jhon
Cela a été une grâce de pouvoir être présent sur les différentes scènes pendant la visite du Saint-Père à Paris. Je conclus que :
- Pour que le monde ait la vie, il faut réaffirmer la vocation comme un signe d’espérance et donc persévérer dans la prière afin qu’augmente le nombre des hommes et des femmes qui voudront donner leur vie à Dieu et ainsi rapprocher plus d’âmes de Lui. (Notre-Dame de Paris)
- Pour que le monde ait la vie, il faut se souvenir du pouvoir de la joie chrétienne qui se transmet et de la nécessité de continuer à accompagner les jeunes afin qu’ils cherchent toujours la meilleure version d’eux-mêmes, la sainteté. (Veillée avec les Jeunes)
- Pour que le monde ait la vie, il faut enseigner que la foi est un don si précieux que nous sommes capables de donner la vie comme les martyrs de septembre 1792, mais c’est aussi un don si grand qu’il attire d’autres à vouloir la connaître, c’est-à-dire l’Église de France qui grandit par la volonté. (Institut catholique de Paris)
- Pour que le monde ait la vie, il faut vivre l’expérience d’être signe de contradiction dans la société en faisant cela avec amour, parce que dans les chants, dans l’écoute attentive, dans la prière à une voix du Notre Père et dans la grâce de la confession et de la communion, cessons d’être une multitude de personnes et devenons des Pierres Vivantes qui forment l’Église de Dieu. (Messe Place de la Concorde)
- J’entends résonner dans ma mémoire les moments où le Pape Léon a remercié l’Église de France pour sa réponse à Dieu comme geste visible de sa visite : « ma présence au milieu de vous confirmer votre foi, et vous encourager à rayonner sans cesse et à transmettre la vie, la paix et l’amour de Notre Seigneur bien aimé Jésus-Christ » (Homélie du Pape Léon XIV sur la place de la Concorde).
Aksel
La venue du pape Léon XIV a été pour moi une source de joie, car son message adressé à nous, les jeunes, m’a vraiment édifié : ne pas avoir peur de témoigner de notre foi et faire de notre Église un lieu de rencontre spirituelle et humaine.
Ce fut une vraie joie de voir tant de personnes de confessions religieuses différentes rassemblées autour du pape Léon XIV pour vivre ces moments forts. En voyant tous ces jeunes mobilisés, je crois qu’il y a encore de l’espoir de voir une Église une, sainte, catholique et apostolique plus vivante en France.
Son message est passé ; pour le reste, nous remettons tout entre les mains de Dieu. Que l’Esprit Saint fasse son œuvre.

Titouan
Ce week-end passé à Paris était vraiment un temps de grâce ; j’ai eu la chance de pouvoir vivre les vêpres, la veillée et la messe.
Le plus marquant lors de ces vêpres fut le nombre de participants et la ferveur : j’étais placé sur un des côtés de la nef, nous chantions d’une seule voix. Dans l’homélie du pape Léon XIV, ce qui m’a touché fut son appel à la mission, peu importe les moyens : « La pauvreté des moyens n’empêche pas la mission, car c’est la grâce de Dieu qui permet la liberté intérieure et la sobriété de vie, afin de refléter un style évangélique. » Également son insistance sur la relation intérieure avec le Christ : « Votre mission découle avant tout de cette relation intime avec le Seigneur qui vous attend. »
Le samedi, j’ai pu servir comme ministre de la communion. Le plus impressionnant pour moi fut ce moment de la communion où j’ai remonté l’avenue vers l’Arc de triomphe au milieu de ces centaines de milliers de personnes ; je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi impressionnant. Un ami séminariste, ancien militaire, me témoignait aussi de ce sentiment, lui qui avait déjà défilé sur cette avenue.
Je pense que, comme pour beaucoup, les mots manquent pour exprimer ce que nous avons pu vivre et je rends grâce à Dieu pour cette visite qui restera dans les annales.
